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Les acides gras trans

  • Auteur: wm
  • Classé dans: Santé
  • Le: 03 jan 2008 à 21:23

L’ acide gras trans (AGT) fait partie des acides gras insaturés dont l’huile est rendue solide par l’ajout d’hydrogène. Cette transformation prolonge la stabilité et la durée de vie des produits. Les gras hydrogénés ont été mis au point par l’industrie afin de baisser les coûts de production.

La plus grande quantité consommée se trouve cependant dans les produits industriels, par suite d’hydrogénation partielle des huiles végétales insaturées. Procédé développé au début des années 1900 et ayant pris une importance considérable dans les pays industrialisés depuis les années 1950.

L’hydrogénation partielle modifie la structure moléculaire des acides gras (remplacement de doubles liaisons -C=C- par des simples liaisons -C-C- avec deux atomes d’hydrogène supplémentaires) et modifie leurs propriétés : augmentation de leur température de fusion et diminution de leur rancissement, ce qui est souvent recherché par l’industrie agro-alimentaire. Mais elle transforme aussi une partie des acides gras insaturés en acides gras (insaturés) trans.

La consommation d’acides gras trans n’est pas nécessaire ni bénéfique à la santé, contrairement à celle des autres acides gras naturels (saturés, ou insaturés cis). Leur consommation régulière augmente notamment les risques de maladies cardio-vasculaires, même à faibles doses. Pour ces raisons, de nombreuses organisations pour la santé recommandent de réduire le plus possible leur absorption. Les acides gras trans issus de l’hydrogénation partielle sont généralement considérés comme plus nocifs que leurs pendants naturels (isomères cis).

Les acides gras trans sont très contrôlés dans certains pays, ils doivent obligatoirement être mentionnés sur les étiquettes dans de nombreux autres. Ils font depuis peu l’objet d’interdiction dans les 24 000 restaurants de la ville de New York. Des entreprises les éliminent volontairement de leurs produits ou créent des lignes dépourvues d’acides gras trans.

Effets sur la santé et l’augmentation du risque cardio-vasculaire

Tout comme les gras saturés, les gras trans font augmenter les taux sanguins de LDL (« mauvais cholestérol ») tout en abaissant les taux de HDL (« bon cholestérol »). Cela a pour effet d’augmenter significativement le risque de souffrir de troubles cardio-vasculaires. Selon les résultats d’une étude de 1997 menée par Hu, Stampfer et Manson, les gras trans pourraient faire augmenter ce risque de l’ordre de 132 % en comparaison de 32 % pour les gras saturés1.

Tant qu’on s’en tenait aux gras trans naturels, qui ne se retrouvent qu’en petites quantités dans la nature, les risques pour la santé étaient pratiquement inexistants. Mais l’omniprésence des gras trans synthétiques dans les produits alimentaires transformés ont de quoi inquiéter les autorités sanitaires. On pense en effet que, au-delà d’un certain seuil (10 g de gras trans par 100 g de matières grasses, soit 10 %), les gras trans pourraient augmenter le risque d’être affecté par des troubles cardio-vasculaires.

Or, des chercheurs affirment que, dans les sociétés postindustrielles, le seuil critique est largement dépassé, et ce, depuis quelques décennies déjà. On estime que, aux États-Unis par exemple, la consommation quotidienne de gras trans pourrait s’élever, dans certains cas, à 38,7 g. Selon ces mêmes chercheurs, ces gras trans proviennent à 90 % ou à 95 % des huiles hydrogénées

Source: wikipedia.org


Le tabac et les jeunes

  • Auteur: wm
  • Classé dans: Santé
  • Le: 19 mar 2007 à 19:49


L’industrie du tabac s’intéresse particulièrement aux enfants et aux adolescents. En effet, ceux qui ne fument pas jusqu’à l’âge de 21 ans ont de fortes chances de rester non-fumeurs à vie. De récentes études effectuées en France montrent que le tabagisme recule progressivement au sein de la population jeune. Entre 1991 (entrée en vigueur de la loi Evin) et 1997, le pourcentage de fumeurs parmi les 12-18 ans est passé de 30 % à 25 %.
Mais les grandes compagnies du tabac ne reculeront devant rien pour attirer les tranches d’âges jeunes.

La cigarette, accessoire de mode à l’origine de centaines de milliers de morts chaque année est aussi une affaire d’environnement, celui qui nous entoure tous les jours, au travail, chez nous et dans les lieux publics. En effet, la moitié des fumeurs consommant plus de 15 cigarettes par jour meurent d’une maladie liée au tabac et des milliers de fumeurs passifs en décèdent tous les ans.
De plus, on l’évoque peu mais 5 millions d’hectares de forêts sont détruits chaque année pour sécher le tabac…

Poumons de fumeur et poumons sains.
Effets sur les nourrissons et les petits enfants

II existe de nombreuses études traitant des effets de la fumée passive sur les nouveau-nés et les enfants jusqu’à 5 ans. On a constaté que les enfants de mères qui fument ont souvent un poids à la naissance inférieur à la moyenne, c’est-à-dire à 2500 grammes, et que l’écart est d’autant plus prononcé que la mère fume davantage. Par ailleurs, la mortalité des enfants pendant les derniers jours de la grossesse et les jours suivant la naissance est plus élevée chez les mères qui fument que chez celles qui ne fument pas. Il est également établi que les nourrissons de poids inférieur à la moyenne sont plus souvent malades au cours de leur première année de vie. Après leur naissance, il existe pour les nouveau-nés un risque de «mort subite» dont les causes ne sont pas encore clairement établies. On suppose que ce sont des pauses prolongées entre les respirations qui conduisent à ces fins tragiques. Pour des raisons inconnues, la probabilité de mort subite d’un nourrisson est étroitement liée à la consommation de tabac par sa mère. Enfin, les enfants de parents qui fument souffrent beaucoup plus souvent de bronchites aiguës que les enfants de parents non-fumeurs. Une fois de plus, les risques pour la santé sont d’autant plus grands que les parents et particulièrement la mère - sont des fumeurs.

Effets sur les enfants et les adolescents

Chez les enfants et les jeunes de 5 à 16 ans qui respirent régulièrement de la fumée, on peut observer diverses formes d’irritations des voies respiratoires: toux, expectorations, déficit respiratoire avec sifflements. Ces jeunes souffrent également plus souvent d’inflammations répétitives de l’appareil auditif et d’angines. De plus, on a pu mettre en évidence une capacité pulmonaire légèrement plus faible mais néanmoins statistiquement significative.

Slogan accompagné d’une lésion causé par le tabac.
La nicotine

La nicotine est un alcaloïde qui atteint le cerveau très rapidement (7 secondes). Elle est le principal facteur de la dépendance chimique,. Elle est éliminée sous forme de cotinine dans les urines et passe rapidement dans le sang. Elle est responsable d’effets cardio-vasculaires et neurologiques. C’est le facteur essentiel de la dépendance.

Action sur le cerveau

Un certain nombre de substances présentes ou produites secondairement par la combustion du tabac sont capables de passer à travers la membrane qui sépare le sang et le liquide céphalo-rachidien qui baigne le cerveau.

A court terme, le tabac provoque

  • une certaine excitation et parfois des céphalées

  • coupe partiellement l’appétit

  • cet effet anorexigène du tabac explique en partie la prise de poids qui survient fréquemment quand on cesse l’intoxication tabagique. L’appétit redevenant normal, la tendance est de manger plus

  • des nausées (en particulier en début de tabagisme)

A long terme, ce sont les artères du cerveau qui s’altèrent et s’obstruent progressivement. Ces altérations sont source d’accidents vasculaires cérébraux.

Ces accidents se caractérisent par

  • des troubles de conscience

  • des vertiges

  • des troubles de la parole

  • des troubles des sens

  • des paralysies diverses

Ils peuvent ou non régresser en quelques jours ou quelques mois.




Blogoliste


Méta



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